Every Little Thing He Does…

Réducteur. Voici l’adjectif qui retranscrit peut-être le mieux le sentiment premier laissé après l’écoute du nouvel album de Sting, « 57th & 9th ». Récemment invité sur le plateau du sacro-saint journal de 20 heures d’une grande chaine de télévision publique française, Sting, dès l’instant où le présentateur à mèche blonde lui fit remarquer que ce nouveau disque contenant des sonorités beaucoup plus rock que ses dernières sorties discographiques voyant comme une sorte de retour à la musique de son groupe d’origine, THE POLICE, laissa transparaitre une moue d’étonnement mêlée à une volonté de nuancer les propos du journaliste. Continuer la lecture de Every Little Thing He Does…

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BON JOVI « This House Is Not For Sale »

bon-jovi-house-not-for-saleCool, un nouveau Bon Jovi…
Immédiatement me revient en mémoire « Livin’ on a prayer » en live aux MTV Awards de 1987 avec Jon suspendu à un filin pour se poser sur scène devant un public entièrement acquis à leurs nouvelles idoles yankees.
Du haut de mes seize ans, je vois ça avec des yeux pleins d’étoiles et des rêves américains plein la tête, je veux vivre ça là-bas. Continuer la lecture de BON JOVI « This House Is Not For Sale »

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Game Not Over

heavy-duty-logoVous est-il déjà arrivé de prendre le métro aux heures de pointe ? Vous savez quand c’est bondé, que chaque corps se touche et que vos doigts, par inadvertance, frôlent une main inconnue sur la barre centrale de la rame, imprégnée de petites bactéries microscopiques dignes de la future guerre bactériologique. Barre que votre auteur favori, dans un éclair de lucidité, adore lécher de bas en haut avec délicatesse. Vous êtes vous-même sous l’emprise d’une peur incontrôlée, vous excusant maladroitement auprès de l’effronté passager, les joues rougies par honte et par dégoût. Continuer la lecture de Game Not Over

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METALLICA « Hardwired…To Self-Destruct »

metallica-hardwired-albumChroniquer un nouvel album de Metallica sort forcément de l’ordinaire.
L’affect et l’histoire jouent forcément un rôle face à nos lascars de la Bay Area.
Enfin sorti du giron d’un label (What ?? Ça existe encore ??) nos brailleurs favoris voguent aujourd’hui au gré de leurs envies – c’est le discours officiel – ainsi qu’à leur rythme, on l’aura remarqué !! Continuer la lecture de METALLICA « Hardwired…To Self-Destruct »

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Highway75 to Heaven

higelin75-500x500-000000-80-0-0Jacquou, le Croquant de la vie à pleines dents, est de retour après quelques ennuis de santé et une cure de jouvence dans la ferme de Rodolphe Burger en Alsace où il a enregistré ce nouveau bijou, Higelin75, sous la houlette de Dominique Mahut, musicien de longue date et collaborateur privilégié du poète. Entouré de ce dernier, mais aussi de la guitariste Edith Fambuena, Jacques Higelin livre enfin son album le plus personnel et probablement le plus émouvant, dont le postulat est simple : la liberté dans ce qu’elle a de plus pur. La liberté de chanter, de parler, de crier, de jouer, d’essayer, de tomber, de pleurer ou de rire. Continuer la lecture de Highway75 to Heaven

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Wyld de maîtres

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Formation de la région parisienne aux multiples influences, WYLD sort ici son premier album véritable, après un « Stoned » hippie…EP de belle facture paru il y a maintenant deux ans. Trois des quatre chansons de ce premier essai figurent sur le disque qui nous intéresse aujourd’hui, éponyme. Avant même de débuter la première écoute, difficile de rester insensible à la pochette absolument somptueuse, signée Sébastien Hue, qui résume assez bien l’univers des compositions de WYLD. Un coucher de soleil magnifique sur une vallée désertique au milieu de laquelle se trouve ce qui semble être une usine sidérurgique semblable à celles ayant bercé les membres de BLACK SABBATH ou JUDAS PRIEST à Birmingham. Continuer la lecture de Wyld de maîtres

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Gainsbourré par Serge au Casino

gainsbourg-live-deluxeEn 1984, l’intoxicated man au Zippo d’argent et au Waterman à plume rentrante sort tout juste la tête de l’eau à la bouche. L’homme est fatigué et usé par ses inter-minable-nuits au bar du Raphael, à enquiller les Martini Gibson, aussi piquants que les oignons inclus dans le verre. Jane initial B. l’a quitté, ras-le-bolisée de ces nuits alcoolisées sans sel et sans suite pour elle. Les refuges illusoires situés au bar de l’Elysée-Matignon, peu perméables aux averses de 102 lui mettant double six à tous les coups, ne font que remuer le couteau dans la « Play blessures » du Grand Serge. Continuer la lecture de Gainsbourré par Serge au Casino

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Un peu trop Muir, l’album ?

500x500-000000-80-0-0Mike Muir. En toute logique, cet illustre personnage en impose tellement par sa carrière, son charisme et sa présence sur scène qu’il est difficile de trouver à redire sur sa crédibilité humaine ou artistique. SUICIDAL TENDENCIES. Un nom qui claque comme un coup de fouet sur la joue ou un skateboard roulant sur le petit orteil. La vie n’a jamais laissé tranquille ce brave Mike et ses tendances suicidaires, entre le punk/hardcore débridé des débuts, thrashisant la cause à l’époque de « How Will I Laugh Tomorrow… » (1988), surfant sur une vague fusion dont il a participé à l’émergence au sein d’INFECTIOUS GROOVE dès 1991. Continuer la lecture de Un peu trop Muir, l’album ?

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